Ephémère...

J'avais trouvé l'infini un peu lourd. Peut-être que devant ces ruines médiévales, ces pierres, ces dalles, ces légendes Celtes qui partout se dessinent encore dans le paysage, j'avais besoin d'un souffle léger. Celui du vent, celui de la mer au loin, à marée basse. Ces deux là qui caresseront la plage encore et encore et balaieront les traces - mes traces.

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